5 questions : JMJ … engagez-vous !

Nous avons posé 4 questions seulement à Laura qui est revenue des JMJ.

1/ Laura, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Laura et j’ai 20 ans. Je suis en deuxième année de médecine et fidèle à l’église de Soisy depuis l’âge de 6 ans.

2/ Avais tu déjà fait des rassemblements ou voyages pour ta foi avant ?

Oui, j’ai déjà participé à plusieurs rassemblements avant les JMJ de Panama. Je suis allée au FRAT de Jambville, celui de Lourdes et à la communauté de Taizé.

3/ Comment as tu vécu tes JMJ ?

Les JMJ de Panama étaient mes premières. Partir d’un rassemblement de 10 000 croyants à Lourdes et se retrouver à 1 million de croyants au Panama c’est inimaginable tant qu’on ne l’a pas vécu. Les JMJ sont complètes sur tous les plans : culturel, touristique, social et bien entendu sur le plan spirituel. Voir et rencontrer, discuter dans d’autres langues de la même
personne qui est louée par tous, nous rappelle combien notre Dieu nous aime. Dans chacun de ces étrangers, je pouvais voir briller la lueur du Christ !

4/ Comment vis tu ton “après” JMJ ?

Ces JMJ m’ont quelque peu tourmentée spirituellement ! Je suis rentrée en France avec dans ma tête, la voix du pape François qui disait “Vous les jeunes, si vous êtes ici aujourd’hui, c’est pour trouver la vocation à laquelle le Seigneur Jésus vous a destinés”.
Alors en rentrant en France, j’ai eu un coup de fouet dans le visage et dans l’âme en me rendant compte que tous ces français n’avaient rien à voir avec les chrétiens que Dieu a mis sur ma route au Panama. Dans les transports, pas un sourire, pas un regard sur l’autre, pas d’aide apportée à l’autre, pas un seul signe de croix, on ne sait même pas ce que sont les JMJ… c’est là que j’ai senti que ma vocation à moi est de porter l’évangile de Jésus Christ autour de moi. Depuis mon retour, je n’ai aucune honte à faire mon signe de croix en passant devant l’église, ou encore à prier mon chapelet devant les gens. J’ai reçu une grâce au Panama, celle d’être invincible grâce à l’Esprit Saint. Si les autres ne veulent pas venir à Dieu et désirent rester à l’arrière alors moi je continue d’avancer vers mon Dieu, la tête haute et le cœur rempli de son amour.

Merci Laura

5 questions : JMJ … je revis !

1.    Fanny, qui es-tu en quelques mots ?

Logo JMJ

J’ai 22 ans, je suis étudiante en Master 1 d’Affaires Publiques à Sciences Po et je viens de la paroisse de Beauchamp.

2.    Avais-tu déjà fait des rassemblements ou voyages en groupe pour ta foi avant ?

En réalité, ce qui m’a donné envie d’aller aux JMJ, ce sont les deux FRAT (frat.org) que j’ai vécus quand j’étais adolescente : Jambville et Lourdes. Ces deux rassemblements de jeunes catholiques m’ont tellement marquée que j’avais envie de revivre une telle expérience et de rencontrer d’autres jeunes qui, comme moi, étaient animés par la foi et la joie du Seigneur. Si Jambville et Lourdes, qui sont respectivement des rassemblements à échelle régionale et nationale ont été des expériences très marquantes, les JMJ qui sont un rassemblement de jeunes catholiques du monde entier, s’annonçaient encore plus puissantes. Et ça s’est effectivement confirmé à Panama.

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Mercredi des Cendres, pourquoi ?

Le Mercredi des Cendres est le premier jour du Carême dans notre liturgie actuelle. L’Eglise demande 2 jours de jeûne « obligatoires » dans notre Carême : le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint. Il est bien sûr possible de faire tout le Carême ou juste les vendredis selon les idées et besoins de chacun.

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Mardi Gras … mais pourquoi ?

Aujourd’hui, nous ne gardons que le mardi mais cette date clôturait initialement une période festive de 7 jours gras appelé les « jours charnel ». Ce jour de fête était initialement le jour de défoulement général avec un Carnaval.

Il annonçait, sous la Rome antique, la renaissance de la nature après une période hivernale. Il y avait une grande fête avec des joutes où l’on battait symboliquement l’hivers. Au fil du temps, les joutes ont été remplacées par des cortèges de char fleuri avec, en guise d’hiver, de grosses figurines en bois ou en paille que l’on brulait à la fin. C’est le début du Carnaval (qui dérive du latin médiéval carne levare, signifiant « enlever, retirer la chair »).

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