Édito – 2ème dimanche de l’Avent – dimanche 4 décembre 2022

Édito – 2ème dimanche de l’Avent – dimanche 4 décembre 2022

Et si nous devenions Jean le Baptiste ?

Jean le Baptiste est un homme qui va à contre-courant des idéologies de la société de son époque. Il serait en train d’officier dans le temple, car il est le fils du prêtre Zacharie, mais le Seigneur décide autrement. Il est ce prophète qui ne proclame pas la Parole de conversion dans les palais, mais il le fait au désert et au bord du Jourdain, dans ces lieux où on a l’impression qu’il n’y a pas de vie. Ces lieux constituent ainsi pour nous les périphéries de la vie et c’est à ces endroits que Dieu nous convie et nous attend pour nous renouveler afin de vivre dans la joie la venue du Messie.

Pour manifester cette volonté de conversion, Jean invite ceux qui viennent à lui d’une part à une demande du pardon qui s’ouvre au Frère en vérité et dans le concret.

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Édito – 1er dimanche de l’Avent – dimanche 27 novembre 2022

Édito – 1er dimanche de l’Avent – dimanche 27 novembre 2022

Vivre dans l’attente de l’inattendu dans nos vies

Quand nous parlons de l’Avent, ce qui nous vient tout de suite à l’idée, c’est la fête de Noël ! Et penser à Noël, pour les familles, c’est penser à préparer une crèche familiale, c’est penser à acheter des cadeaux pour les enfants, c’est penser à célébrer ces moments en famille. Et surtout pour nous chrétiens, c’est accueillir l’Emmanuel qui vient dans notre vie. Mais tout cela demande un temps de préparation.

Chaque année, nous recommençons ce cycle de l’Avent : l’attente de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Ces moments nous forment petit à petit à la certitude que Dieu vient dans nos vies et dans ce monde. Mais il y a bien de choses qui peuvent nous empêcher de discerner cette venue de Dieu : nous avons des soucis des lendemains, soucis des familles, soucis du travail, etc. Face à cela, Jésus nous invite justement à être vigilants et attentifs pour discerner les signes de sa venue qui vient comme imprévisible. C’est donc une invitation à ne pas nous endormir dans nos routines, mais une invitation à nous laisser surprendre par l’Esprit-saint qui travaille en nous. Cette venue ne sera pas comme un événement qui peut éclater comme à travers les médias : la télévision, les journaux ou les Facebook. Cette venue de Dieu est comme l’inattendue qui se dissout dans nos cœurs.

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Edito – Christ Roi – dimanche 20 novembre 2022

Edito – Christ Roi – dimanche 20 novembre 2022

Dieu a besoin de nous pour donner à la terre le goût du ciel

Depuis quelques années, se sont constitués un peu partout en Europe et dans d’autres régions du monde, différents mouvements de revendication et de contestation. Vous vous souvenez sans doute des groupes connus sous les vocables : « les indignés », « les gilets jaunes », « la parole libérée » « mee too ». Dans des domaines bien différents, ces groupes se présentent comme des personnes refusant de se résigner à la dérive financière et politique du monde actuel, aux abus de toutes sortes. Par leurs actions, ils espèrent œuvrer pour plus de justice, plus d’attention à l’environnement et de soin à la création, plus d’égalité et de solidarité. Leur ambition donne à penser. Avouons que beaucoup de choses dans les temps où nous sommes convoqués à l’indignation : la violence aveugle au nom de Dieu, les inégalités sociales croissantes, les lois qui dénaturent et déstructurent la famille, les programmes éducatifs libertaires, le cynisme de certains politiques, voire les scandales répétés dans le giron même de l’Église. Pour tous, ce paysage social donne parfois du vertige. Pour les jeunes, l’avenir s’envisage moins sereinement qu’autrefois. Qui pourra transfigurer ce monde, la restaurer, lui donner un horizon apaisant et dynamisant ?

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Lumières dans la Bible – à la portée de tous

Lumières dans la Bible – à la portée de tous

Aujourd’hui c’est un podcast que nous vous proposons.

Plusieurs fois par semaine, « Lumières dans la Bible » sort 2 tout petits podcasts de 1 et 3 min. Le plus court est la lecture du passage de la Bible et le plus long celui d’une méditation en lien avec ce passage.

Vous pouvez retrouver ce podcast sur les plateformes de téléchargement de musique (Spotify, Deezer …) ou sur le site des frères Dominicains https://lumieres.retraitedanslaville.org/

Bonne écoute sur les chemins du Christ 😉

Aidons nos églises du diocèse – Franconville

Aidons nos églises du diocèse – Franconville

Certains le savent surement, mais l’église Notre Dame des Noues est fermée depuis décembre 2019.

Le toit risque de s’écouler ! L’église n’est guère plus âgée que la nôtre ! (date des années 60)

Le toit tellement particulier a un cout faramineux et un appel aux dons est fait par le diocèse en lien avec les Chantiers du Cardinal.

Article des Chantiers du Cardinal pour plus d’informations (circonstances et projet)

Article du diocèse avec lien de souscription aux travaux (défiscalisé)

Visite aux malades

Visite aux malades

Si vous apprenez qu’une personne est hospitalisée que ce soit à l’hôpital ou à domicile. Il est important qu’elle sache, ainsi que sa famille, que l’Église et la communauté paroissiale ne l’abandonnent pas.

À l’hôpital

Si la personne souhaite recevoir la visite d’un membre de l’aumônerie catholique de l’hôpital il suffit d’en exprimer la demande auprès de l’infirmière du service. Cette personne transmettra la demande au service de l’aumônerie.

Un aumônier (laïc ou religieux) viendra alors auprès du patient. En cas de demande du sacrement des malades, un prêtre sera appelé.

À domicile

Si la personne souhaite recevoir la visite d’un membre du Service Évangélique des Malades (SEM) passe vous amener la communion. En cas de demande du sacrement des malades, un prêtre sera appelé.

Votre curé de Soisy / Andilly

Une intention de messe – Un cadeau pour l’éternité

Une intention de messe – Un cadeau pour l’éternité

Vous pouvez faire dire une messe pour un proche, un défunt, une intention qui vous tient à cœur.

Pour un défunt

En nous indiquant le nom et le prénom

Vous demandez à Dieu de l’accueillir auprès de Lui dans son Royaume. C’est aussi pour vous et vos proches le meilleur moyen de conserver, bien vivante, sa mémoire.

Pour les vivants

Vous présentez au Seigneur « votre intention particulière »

En indiquant son/ses nom(s) et prénom(s)

Vous demandez aussi à Dieu d’aider vos parents, enfants, amis, voisins… à passer un moment difficile : maladie, échec, difficultés familiales …

En action de grâce

Vous demandez une messe tout simplement pour dire merci au Seigneur.

Vous demandez au presbytère ou à la sacristie l’intention pour laquelle vous voulez que la messe soit célébrée selon les 3 types d’intention ci-dessus.

Le prêtre recevra vos intentions et les présentera pendant la messe.

Vos offrandes

Le montant demandé par la Conférence des évêques de France est de 18€. Vous pouvez donner plus. Mais en aucun cas la grâce reçue ne dépend de la somme !

En demandant la célébration d’une messe à vos intentions, par votre offrande, vous apportez une aide matérielle au prêtre.

Votre curé de Soisy / Andilly

Hommage au Père Pierre CALLEWAERT

Hommage au Père Pierre CALLEWAERT

Il s’agit de l’hommage adressé au nom des artistes, destiné à être lu lors de la messe du 21 octobre .

Pierre, tu étais un homme d’engagement qui vivait passionnément ta foi et ta peinture. Le hasard t’a fait naître dans la maison d’une peintre, Nelly Hacquard. Tout enfant, tu as pu voir ses travaux sur papier, toile et porcelaine, et tu l’entendais dire son admiration pour les œuvres de Millet telles que l’Angélus ou les Glaneuses, œuvres qui nous paraissent aujourd’hui un peu fanées ; mais van Gogh, par exemple, était aussi de leurs admirateurs, témoignage du passage d’un art académique à un art moderne. Chez Nelly Hacquart, tu as pu aussi, et c’est peut-être le plus important dans cette transmission, toucher les outils du peintre et prendre en mains ses pastels, ses sanguines et ses tubes. C’est dans ce milieu qu’à l’âge de dix ans tu as rencontré Maurice Utrillo, peintre renommé de l’école de Paris, auquel tu t’adressas avec un « Bonjour, Maître ! ». Il te répondit en s’effaçant lui-même pour se présenter comme le « fils de Suzanne Valadon, peintre de grand génie ». La peinture d’Utrillo fut une révélation et, au-delà des frontières entre figuratif et abstrait qui semblent séparer vos œuvres, tu en tiras une grande leçon : parlant d’Utrillo, tu as décrit (je cite) « des blancs lumineux, des bleus incopiables ; ses couleurs m’éblouissent ». Bien des années après, tu as organisé une exposition Utrillo au milieu des H.L.M. de Montigny-lès-Cormeilles, avec le soutien de Robert Hue qui en était le maire. Tu y exposeras toi-même plus tard, et c’est ce même éblouissement devant les couleurs auquel ton œuvre nous convie à son tour aujourd’hui.

            D’autres rencontres et d’autres artistes ont influencé ta trajectoire. Ainsi de Lucie Valore, l’épouse d’Utrillo, de Carboneil, de Frediksen ou de Chaissac, ce maître de l’art brut dont tu as retenu une leçon de liberté où les contraintes de déférence à la tradition sont abolies. Ton expérience la plus personnelle t’est venue de ton travail parallèle avec Bernard Coutant. Coutant était un camarade de séminaire, qui comme toi devint prêtre. Vous aviez l’un et l’autre des convictions affirmées, disons que la souplesse de caractère n’était pas votre qualité première et, aujourd’hui, on vous qualifierait de rebelles. Dans le domaine de l’Eglise, nombreux ont été les paroissiens assez proches de toi pour que tu leur confies ton regret que les promesses de Vatican II n’aient pas toutes été tenues et que les réformes engagées aient été trop timorées à ton goût. De même pour l’art et la peinture, où tu souhaitais aussi une forme de radicalité : le relatif immobilisme des goûts et des normes en matière d’art sacré t’irrite, et toute ton œuvre témoigne d’un combat pour les faire évoluer.

            Pierre, ta peinture est souvent d’inspiration religieuse : les œuvres réunies en cette église, qui est la tienne, le manifestent comme elles témoignent aussi de la force et de la particularité de ta peinture. Cette singularité peut dérouter les fidèles attachés à des images plus traditionnelles. Regardons ainsi le chemin de croix que tu as accroché : il n’a plus la valeur illustrative des chemins de croix conventionnels, qui étaient des représentations à but didactique à une époque où le livre et l’image étaient rares. Dans ton chemin de croix, le récit factuel des Évangiles s’estompe et les diverses stations sont l’expression de la plus grande douleur menant à la plus grande espérance. Pour interpréter cette œuvre et bien d’autres, il nous faut admettre que la peinture possède une autonomie propre en tant que domaine de recherches formelles. Dans tes tableaux de tous formats, accrochés tantôt en carré et tantôt en losange, dans tes oriflammes, dans ton travail sur la matière picturale qui va de l’épaisseur à la dégoulinade, de l’attention au détail à la marge laissée à l’aléatoire, du trait à l’exploration de formes non cernées, dans ta palette et dans ton nuancier de couleurs, tu cherchais et tu innovais. Tu as rencontré la reconnaissance des milieux artistiques. Plusieurs artistes ici présents ont exposé avec toi, d’autres dans cette assemblée ont organisé certaines de tes expositions dans des lieux divers, allant d’églises à des espaces dédiés à l’art contemporain. Je lis sur le blog d’une artiste ce passage, qui témoigne aussi de ta grande liberté comme peintre : « Pierre aimait à jouer avec la matière et les éléments. Étalant ses couleurs sur des planches de bois, parfois des toiles, il les exposait au temps, en hiver comme en été, qu’il gèle, qu’il pleuve ou que le soleil brûle jusqu’à ce que l’œuvre se révèle. J’ai trimballé les œuvres de Pierre dans pas mal d’expositions, d’Ile-de-France jusqu’en Andorre » ; et de citer une série de lieux. Parmi toutes ces expositions, je sais que tu étais particulièrement touché par celles organisées à l’orangerie de Soisy, parce qu’elles manifestent l’attention et l’intérêt que te portent tes concitoyens les plus proches, ou au Boisquillon, lieu qui t’a toujours accueilli à bras ouverts. Tous les visiteurs se souviennent aussi de l’exposition à l’église de Groslay ou à l’abbaye de Bonport, où furent accrochées un grand nombre d’oriflammes et de toiles. Car tu travaillais beaucoup et, jusqu’à ces derniers mois, tu as continué dans ton atelier, à quelques pas d’ici, à explorer les possibilités de la peinture et de ses extensions.

            Dans les courtes lettres que tu adressais à tes amis et dans les titres de tes tableaux, tu calligraphiais en lettres géantes et dansantes. Assez souvent toutefois, tu choisissais d’écarter un titre afin de ne pas enfermer l’interprétation dans un cadre prédéterminé. Aussi, sans nécessairement connaître ou partager le sens mystique qui avait inspiré une œuvre, peut-on en partager l’allégresse : ton œuvre se lit alors comme un hymne à la création et l’interjection de Marie de Magdala quand elle reconnaît le Maître (« Rabbouni ! ») devient un éblouissement à valeur universelle devant les forces de la vie. Cette prodigalité si sensible dans tes tableaux, tu l’étendais aux rapports humains. Rien d’étonnant donc à ce qu’un réseau d’amis se soit constitué autour de toi, où chacun rendait en services et en affection une part de ce qu’il avait reçu. L’un lui rendait service dans l’usage des nouvelles technologies, et des paroissiennes, des paroissiens, t’ont suivi au cours des années et t’ont entouré lors de ta maladie. 

             Tu as souvent déclaré avoir fait tienne l’injonction du Christ à Pierre : « Avance en eau profonde » et tu appliquais ce commandement tant à la foi qu’à la peinture. En commentant tes tableaux, tu soulignais (je cite) que « la peinture est un acte de parole ». La foi suppose l’adhésion à un corps doctrinal relativement immuable, et une question pour l’Église est d’adapter ce corpus à l’évolution du monde ou, pour citer l’encyclique fondatrice de la doctrine sociale de l’Église à laquelle tu étais si attaché, aux « choses nouvelles » (Rerum Novarum). En matière de peinture, l’innovation est au contraire prisée, même s’il est impossible de se déprendre de tout héritage culturel. Parce que tu es croyant, tu ne vois pas dans la mort physique la fin ultime de l’être. Parce que tu es peintre, l’idée d’une « mort de la peinture » par épuisement de ses capacités d’expression t’est tout aussi étrangère. Dans ta conception de la peinture comme mode d’expression de la foi selon les moyens adaptés à chaque époque, ces deux domaines apparaissaient donc comme distincts, mais liés. Cette unité, nous pensons pouvoir la traduire d’un seul mot : très cher Pierre, ta foi et ta peinture constituent deux faces d’une même aspiration, celle à la Lumière.   


Prière du Père Pierre avec les mots de St Jean.
Mon p’tit bouchon

Mon p’tit bouchon

Depuis des années, plusieurs personnes récupèrent vos bouchons pour des associations permettant de financer des fauteuils roulants pour personnes handicapées ou parfois de financer le dressage de chien d’aveugle.

Vous êtes plusieurs à faire des dons et à être attentif à ce qu’il faut mettre ou non … mais certains ne sont pas très respectueux ! Il y a même eux des seringues et leurs caches !!!

Merci de faire attention

Mais on attend toujours vos bouchons 😉

Petit lien de récap : Site 1bouchon / 1sourire

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